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D’un côté les menaces et les attaques contre les responsables politiques proféré à l’ONU par une Greta Thunberg au visage déformé par la colère. De l’autre les scientifiques du GIEC qui ont présenté avec calme les conclusions de leur dernier rapport.

La tentation est grande de se braquer sur la violence des propos de la première pour ne pas prêter l’oreille au message des seconds. Certes les excès, les invectives et les anathè­mes de la jeune suédoise ont quelque chose d’exaspérant. Certes, ses effrayantes prophé­ties ont tout pour faire craindre l’avènement d’une terrible dictature écologique. Il n’empê­che : l’urgence est bien là. Sans doute le réchauffement en cours ne mettra pas fin à l’humanité. Il ne menace pas la vie sur Terre. La planète en a vu d’autres. Cela n’empêche que la crise est grave et mérite une réaction appropriée. Le réchauffement est conforme aux courbes dessinées par les experts du GIEC il y a vingt neuf ans dans leur premier rapport. Quant à la solution qu’ils préconisent – la réduc­tion rapide des gaz à effet de serre et une meilleure maîtrise de la gestion de la ressource en eau, ne devrait pas nous faire peur. Elle est non seulement possible mais constitue une formidable opportunité de croissance pour l’éco­nomie. Chacun – en particulier nos hom­mes politique – devrait avoir l’audace d’inven­ter les solutions de demain. Les irrigants eux, n’ont pas attendus. Ils ont depuis longtemps mis au point des solutions pour préserver non seulement l’eau, mais aussi les sols et notre environnement. C’est exactement ce qui se passe dans le monde aujourd’hui avec des efforts énormes en matière d’efficience grâce au dévelop­­pe­ment d’une irrigation climato-compatible.       

 

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